Merci de soutenir notre communauté en faisant un don à la Paroisse protestante de Furchhausen - Marmoutier - Wolschheim.

Les dons ouvrent droit à une réduction d'impôt sur le revenu égale à 66 % du montant versé dans la limite de 20 % du revenu imposable. Par exemple : un don de 100 € ouvre droit à une réduction d'impôt de 66 €.

Un reçu fiscal sur l’ensemble de vos dons à la Paroisse d’une année vous sera adressé courant du premier trimestre de l’année suivante.

Suivez le lien ci-dessous.
FAIRE UN DON JOYEUX

 

Actualités

Initié par un collectif de jeunes chrétiens, ce texte a été signé par 6 000 chrétiens, dont des représentants protestants et plus de 70 prêtres. Ils appellent l’ensemble des fidèles français à « voter massivement » contre le RN aux élections législatives des 30 juin et 7 juillet prochains.

« Aime ton prochain comme toi-même » (Mc 12, 31).

Chrétiennes et chrétiens, c’est ce que nous nous efforçons de vivre à la suite de Jésus-Christ. Alors que le Rassemblement national est aux portes du pouvoir, nous affirmons notre opposition déterminée à l’extrême droite et à ses idées. Nous appelons nos sœurs et frères à voter massivement contre le Rassemblement national.

Dans la parabole du bon Samaritain (Lc 10, 25-37), l’homme blessé, abandonné au bord de la route, est secouru par un étranger. L’Évangile renverse nos schémas de pensée, il nous appelle à prendre soin de tous nos frères et sœurs, par amour, sans aucune exception d’origine ou de religion, en reconnaissant l’égale et infinie dignité de chaque personne humaine.

Nous sommes invités à rencontrer le Christ au travers des plus pauvres, des personnes exclues, marginalisées, de toutes celles et ceux qui sont rejetés. Jésus est sans relâche à leurs côtés et se retrouve en chacun d’entre eux : « J’avais faim, et vous m’avez donné à manger ; j’avais soif, et vous m’avez donné à boire ; j’étais un étranger, et vous m’avez accueilli ; j’étais nu, et vous m’avez habillé ; j’étais malade, et vous m’avez visité ; j’étais en prison, et vous êtes venus jusqu’à moi » (Mt 25, 35-40). C’est à cette alliance profonde avec l’autre que nous sommes convoqués.

Face aux difficultés de nos vies, aux crises que traverse notre société, il peut être tentant de chercher un bouc émissaire. L’extrême droite nourrit notre peur d’un étranger qui nous mettrait en danger. Elle attise la rancœur et instrumentalise le sentiment de déclassement d’une partie de la population. La réponse qu’elle apporte à ces difficultés économiques et sociales - bien réelles - n’est que manipulation et illusion. Ne tombons pas dans son piège.

Un positionnement clair
En tant que chrétiennes et chrétiens, nous nous devons de prendre soin de la Création. Face à la crise écologique, le programme de l’extrême droite est à l’exact opposé de ce que nous devons accomplir ensemble. C’est notre survie collective qui se joue et, en priorité, celle des plus vulnérables, en première ligne face aux conséquences du réchauffement climatique. Engager courageusement et avec espérance la transition écologique et sociale, c’est protéger nos sœurs et frères humains. Le Rassemblement national préfère le déni au consensus scientifique sur ces enjeux ; les laisser faire serait suicidaire.

Pour ces raisons urgentes et vitales, nous appelons les chrétiennes et chrétiens – et plus largement toutes les personnes de bonne volonté – à voter contre l’extrême droite les 30 juin et 7 juillet prochains.

Nous demandons également aux institutions religieuses de se positionner explicitement. Par le passé, quand l’extrême droite était au second tour de l’élection présidentielle, nos Églises ont déjà clairement dénoncé « les sirènes alléchantes de la “préférence nationale” [qui] masquent alors une fermeture, une exclusion, un rejet, un repli égoïste mortifère ». Elles nous ont invités à «protéger notre démocratie (…) et faire barrage aux propositions du Rassemblement national, fondées sur la mise en cause des libertés fondamentales (pensée, presse, manifestation, enseignement…)». Alors que de plus en plus de chrétiennes et chrétiens sont tentés par ces votes identitaires, nous appelons tous les responsables religieux à se mobiliser fermement contre l’implantation des idées d’extrême droite dans notre pays – et plus particulièrement dans nos communautés.

À la suite du Christ, l’espérance en un monde de compassion et de justice nous met en action. Ensemble, votons en fidélité à nos valeurs.

La Croix

Liste des signataires
Dont : Christian ALBECKER, Isabelle GERBER, Elisabeth MUTHS, Emmanuelle BRULIN, 

Donnons la priorité à nos valeurs

En France, les élections européennes ont davantage porté sur la politique nationale que sur l’orientation des politiques de l’Union. Les résultats du scrutin ont conduit le Président de la République à appeler à des élections législatives dans un délai extrêmement court. Notre pays vit une échéance électorale majeure dans une ambiance de précipitation.

Nous invitons nos concitoyennes et concitoyens à la lucidité et à la responsabilité. Toujours imparfaite, la démocratie est une chance. Ne manquons pas l’occasion de débattre et de réfléchir. Qu’avons-nous en commun de plus précieux ? Comment redonner un élan à la vie démocratique, favoriser le développement durable, assurer à toutes et à tous un niveau de vie décent, réguler la vie sociale, protéger les citoyens, garantir la paix, faire régner la justice et mettre en place plus de solidarité ?

Les propositions extrémistes sont un piège. L’avenir se décide maintenant. Les élus ont un rôle essentiel à jouer. Il s’agit de poursuivre des projets à long terme et non de choisir des solutions démagogiques. Les Françaises et les Français aspirent à un monde plus juste, plus sûr et qui retrouve la paix. Grâce au projet européen, nous sommes passés d’une logique de l’intérêt particulier à celle de l’intérêt commun. Le repli sur soi et la fermeture ne sont pas des solutions réalistes.

En tant que protestants, nous sommes attachés à la démocratie représentative, à la place des corps intermédiaires et au respect de tous les acteurs de la société. Nos futurs gouvernants doivent impérativement être en mesure de coopérer en confiance avec nos partenaires européens. À qui confierons-nous les clés de la maison commune pour garantir une paix civile permettant aux croyants et non croyants, partisans de telle ou telle idéologie, de vivre côte à côte ? Notre foi chrétienne nous commande d’aimer notre prochain et de tendre la main à toute personne en difficulté, quelles que soient ses convictions ou ses origines. Nous invitons les citoyennes et les citoyens à voter pour orienter notre pays non vers l’affrontement permanent, mais vers le dialogue et la fraternité, au service du bien commun.

« Cela importe d’autant plus que vous savez en quel temps nous sommes : c’est l’heure de vous réveiller enfin du sommeil ! »
Romains 13:11

Le Conseil de l’Union
Organe exécutif de l’UEPAL

À l’occasion de la Journée internationale des Nations unies de soutien aux victimes de la torture, dans la nuit du 25 au 26 juin, des milliers de chrétiens s’unissent dans une veillée de prière à l’initiative de l’ACAT, ONG œcuménique de défense des droits de l’homme. Le thème de la méditation de cette année est : « Grâce au Christ, la vie a vaincu la mort ».

Cette 19e édition, qui marque également l’anniversaire des 50 ans de l’ACAT, rassemble chrétiens du monde entier et sympathisants de toutes générations, engagés dans la défense des droits humains.

Vous trouverez de multiples ressources sur le site de l’ACAT : Cliquez ici

A la Ferme ANDRES  37, rue de la Laiterie MELSHEIM

11h30 Apéritif,
12h30 Buffet campagnard : Crudités, Bœuf plancha et frites, Dessert.

Prix par adulte : 20 euros
Prix par enfant (de 5 à 10 ans) : 10 euros
Gratuit pour les moins de 5 ans

Télécharger le formulaire

Félicitations à Isabelle GERBER

Le Consistoire supérieur de l’Église luthérienne, réuni le 4 mai 2024 à Strasbourg, a élu à la présidence du Directoire Mme la pasteure Isabelle GERBER Elle a été élue à la majorité absolue au 2e tour où il n’y avait plus que deux candidates. Le résultat du vote sera transmis à M. le Premier Ministre en vue de sa nomination comme présidente du Directoire.
Madame la pasteure Isabelle Gerber prendra ses fonctions le 1er septembre 2024. Elle deviendra ainsi la première femme présidente du Directoire de l’Église luthérienne.
Le culte d’installation et d’envoi aura lieu le dimanche 8 septembre 2024 à 15h en l’église Saint-Thomas à Strasbourg.
Le Consistoire supérieur appelle la bénédiction de Dieu sur sa nouvelle présidente et l’accompagnera par la prière et l’action dans son ministère de direction et d’unité.
Isabelle GERBER, 55 ans, est pasteure depuis 1995 et inspectrice ecclésiastique de Bouxwiller depuis 2012, ministère complété par un temps dédié à la jeunesse en Église (catéchisme, groupes de jeunes, spectacle musical, …).

Lors d’une récente veillée de Carême, l’une des célébrantes a évoqué le « Carême du monde » : le chemin vers Vendredi saint et Pâques est certes une démarche spirituelle et intérieure, mais nous ne saurions nous recueillir en fermant les yeux sur le monde. Un monde dans lequel la Passion du Christ est partagée par les millions de personnes qui souffrent des passions mortifères qui conduisent à la violence et à la guerre. Parmi les situations qui interpellent notre conscience, celle d’Israël-Gaza, sur la terre-même où Jésus a vécu, a souffert et a été crucifié, nous bouleverse tout particulièrement.

Les massacres d’octobre perpétrés par le Hamas nous ont toutes et tous horrifiés par leur sauvagerie. Et la terrible répression israélienne que le pasteur Sani Ibrahim Azar, évêque luthérien palestinien, craignait dès les premiers jours, n’a pas manqué de se produire. Dans cet engrenage et cette situation terriblement complexe, il faut distinguer entre la dimension politique et les aspects religieux. Disant cela, je reste persuadé que nos convictions religieuses peuvent et doivent interpeller de manière critique les décisions politiques, mais qu’il faut se garder de toute confusion entre les deux sphères. Une de ces confusions vient précisément de la notion de Terre Sainte. Dès lors qu’un peuple revendique un droit sur une terre ou un lieu parce que Dieu l’habiterait ou le lui aurait donné, le conflit est en germe. Pour les protestants, il n’y pas de terre sainte ou de lieu saint : Dieu seul est saint, et la terre appartient à tous les vivants, qui ont une égale dignité. « Il n’y a pas d’étrangers sur cette terre » nous rappelle La Cimade dans l’une de ses devises.

Il n’en reste pas moins que tous les humains ont le droit d’avoir un lieu où résider en sécurité. C’est le prophète Michée (4,4) qui en exprime la conviction : « Chacun cultivera en paix sa vigne et ses figuiers sans que personne l’inquiète. C’est le Seigneur de l’univers lui-même qui parle ». Mais cette espérance n’est pas un droit des uns au détriment des autres, elle ne peut se concrétiser que dans le respect d’autrui et de la loi commune. Et en termes politiques modernes, dans le respect du droit international. Il est évident que la barbarie dont a fait preuve le Hamas, qui se réclame de l’islam, est un blasphème du nom de Dieu qu’il pense honorer. Mais la violence inouïe exercé par l’État d’Israël, qui se réclame de la foi juive (En 2018, le parlement a défini Israël comme « État-nation du peuple juif »), en répression de ces actes barbares, est-elle pour autant justifiée ?

Les arguments souvent entendus à ce sujet estiment qu’Israël est un pays démocratique dont l’armée régulière se défend contre des terroristes qui en veulent à son existence-même. Qu’un pays attaqué puisse légitimement se défendre est incontestable (qui contesterait aux Ukrainiens de se défendre contre la folle agression russe ?), mais le caractère démocratique d’un État ne justifie pas qu’il puisse délibérément violer le droit international (comme c’est le cas des colonies juives en Cisjordanie) et encore moins qu’il utilise des moyens disproportionnés pour se défendre : la France démocratique a fait un usage injustifié de la torture en Algérie et les États-Unis démocratiques ont largué des bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki. La mort atroce et la prise en otage de centaines de civils justifie-t-elle des dizaines de milliers de morts palestiniens dans des conditions non moins terribles ? Autant d’enfants tués en 5 mois que durant 4 ans dans le monde entier ? Quand le président Macron affirme qu’« une vie palestinienne vaut une vie française, qui vaut une vie israélienne », il énonce une vérité profonde, expression de l’héritage judéo-chrétien dans lequel l’islam se reconnaît également (« Qui tue un être humain tue toute l’humanité » Le Coran). Mais elle se heurte à la macabre arithmétique de ce conflit, qui est qu’une vie israélienne vaut 30 vies palestiniennes. On rappelle aussi dans maints débats que le terrorisme islamiste est une hydre sans cesse renaissante qui a frappé de nombreux pays, jusqu’au marché de Noël de Strasbourg. S’il appartient de combattre sans faiblesse cette monstrueuse volonté d’imposer par la violence une vision du monde rétrograde, on ne saurait oublier que la rhétorique mortifère du terrorisme islamique s’alimente, entre autres, du conflit israélo-palestinien non résolu depuis des décennies.

Avant tout, comme le répète Élie Barnavi, ancien ambassadeur d’Israël en France, la guerre ne peut se justifier (si guerre juste il y a !) que par un projet politique de paix, qui manque à chacun des deux protagonistes : la seule solution est donc la guerre pour la guerre, la guerre à outrance. Que celle-ci soit l’option suicidaire du Hamas, qui ne représente que lui-même, est vraisemblable, avec sa conception morbide du martyre propre à l’islamisme radical. Que cette absence de vision d’avenir et de paix soit partagée par un gouvernement israélien se réclamant du judaïsme est profondément choquant « Moi, je parle de paix, eux, ils choisissent la guerre » Psaume 120,7. Malheureusement, seule une solution imposée par les États-Unis, estime Élie Barnavi, permettra de mettre fin à la guerre.

Dans le domaine religieux, nous constatons une dégradation sans précédent du dialogue inter religieux dans notre pays. En fait, ce constat est fait partout en Europe, comme cela a été confirmé lors d’une récente rencontre de la Communion d’Églises Protestantes en Europe (CEPE). Ce blocage se traduit notamment par l’impossibilité de déclarations communes appelant à la modération et au dialogue, comme nous en avons fait la triste expérience au Comité Inter religieux de la Région, mais aussi au conseil de la CEPE qui n’a pas osé risquer une parole sur le conflit. Dès que l’on s’exprime, on est en effet sommé de prendre parti. Combien de fois n’avons-nous pas entendu l’interdiction du « oui, mais », qui est pourtant le fondement de toute pensée critique dialogique ? Comme le disait un membre du conseil de la CEPE, on ne peut que constater que deux vérités irréconciliables s’affrontent.

En ce temps où nous nous remémorons la passion du Christ, je ne peux m’empêcher de penser à la célèbre question de Ponce Pilate : « Qu’est-ce que la vérité ? » Pilate s’est retranché derrière sa question pour n’avoir pas à se mêler de cette histoire intra juive, mais celle-ci peut être comprise dans une perspective positive : personne ne peut dire qu’il détient seul la vérité, et ce simple constat devrait permettre de renouer le dialogue. Les juifs de France se sont sentis incompris et abandonnés, et subissent de surcroît une recrudescence d’actes antisémites. Mais les musulmans se sentent tout autant méprisés et suspectés. Pour les chrétiens, qui n’ont pas non plus brillé dans leur histoire par leur tolérance et leur souci de paix, la vérité n’est pas un concept, une idéologie, ni même une conviction religieuse, mais une personne, le Christ : « Je suis le chemin, la vérité et la vie ». Reconnaître la vérité dans Jésus le Christ mort et ressuscité, ce n’est pas adhérer à une doctrine ou une morale qui serait supérieure aux autres, c’est affirmer que Dieu lui-même n’est pas monologue, mais dialogue, qu’il n’advient que dans sa rencontre avec les humains ou dans la rencontre des humains entre eux, non dans des doctrines religieuses ou politiques, qui ne sont que les faux nez des intérêts de ceux qui les défendent.

Prions donc pour que l’esprit de rencontre et de dialogue du Christ inspire et libère tous les prisonniers de la violence. Alors la vie sera plus forte que la mort, comme au matin de Pâques !

Christian Albecker
Président de l'UEPAL, président de l'Église protestante de la Confession d'Augsbourg d'Alsace et de Lorraine, président de la Conférence des Églises riveraines du Rhin.

Voici une prière de la professeure Rula Khoury Mansour,  avocate et théologienne protestante palestinienne, citoyenne israélienne, habitant à Nazareth.

Prière pour la paix en Israël et Palestine

Seigneur Dieu, au cœur de la tragédie en Israël et Palestine, nous voulons faire confiance à ta souveraineté, à ta bonté, à ta présence au cœur même des souffrances que nous traversons. Tu es un Dieu de justice et tu nous invites à être acteurs de justice et de paix même dans les pires moments.

Nous prions pour l’arrêt total de cette guerre et pour que les vies innocentes des citoyens soient protégées à Gaza, en Israël et dans l’ensemble des territoires palestiniens.

Nous pleurons et prions pour tous ceux qui pleurent et souffrent de ce conflit permanent, qu’ils soient Israéliens ou Palestiniens. Que nos cœurs s’ouvrent pour comprendre que notre humanité commune diminue lorsque d’autres sont humiliés et maltraités.

Nous prions pour tous ceux qui sont directement affectés par ce conflit et qui cherchent la guérison, le réconfort et la liberté. Qu’ils trouvent consolation et paix dans leur détresse ; que ta présence aimante leur donne la force et la résistance nécessaires pour surmonter les traumatismes. Accorde-leur conseils, soutien et l’assistance nécessaires pour leur rétablissement.

Seigneur, accorde à ton Eglise en Israël et Palestine, la persévérance indispensable pour suivre le chemin de la grâce, même lorsque cela semble difficile et que la colère et la peur menacent de s’emparer d’elle. Enseigne-nous l’art de l’amour qui peut vaincre la haine et promouvoir la justice. Rappelle-nous que notre mission, comme celle de Jésus, consiste à être envoyés dans le monde pour aimer, servir, guérir, sauver et libérer, en présentant une contre-culture qui nous permette de combattre la vengeance par la miséricorde et le pardon, de résister au mal par le bien et de rechercher la justice sur la voie de la réconciliation.

Enfin, Seigneur, guide les dirigeants et les décideurs, en leur accordant la sagesse et le courage de rechercher des solutions pacifiques durables. Qu’ils donnent la priorité à l’unité, à la compréhension et au dialogue pour mettre fin aux châtiments collectifs et qu’ils se concentrent sur le besoin profond des deux parties de vivre en paix et en sécurité.

Amen.